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Volodia est arrivé apres un long voyage

Volodia CONSTANT a rejoint toute la famille après un long périple de 9 mois.

La recette Volodia : un petit gars de 4,000kg mélangé à 53cm et une appétence marquée pour les tétés de sa maman …

 

Volodia Constant : 1 jour

Volodia Constant : 1 jour

Volodia Constant a 17 jours

Allez! Retour en détails sur ce long voyage qui nous a déposé sur la grève de cette plage de sable le 30 septembre 2012 un petit garçon plein de vie et de paix

Eh! Si t’as un doute, Saute par la porte de derrière et rejoins-nous, …

Rejoins-nous pour écouter (ou plutôt lire) cette histoire que Youenn (alias Yun), avec son cœur d’enfant va nous conter.

Embarquez à bord de Zigomar notre bateau, mais accrochez-vous car ça va bouger!

Un jour mes parents m’ont dit : tu vas avoir une petite sœur ou un petit frère.

Ils m’ont raconté que si le papa et la maman soufflaient très fort au fond de l’eau ça pouvait faire un bébé dans le ventre de la maman.

Yun souffle ses bougies

Moi je vous le dit tout court, je n’y ai pas cru à leur bobard. Alors j’ai soufflé les bougies de mes 4 ans, voyant bien qu’ils me menaient en bateau avec leur histoire.

Ils m’ont dit qu’on allait devoir faire un long voyage sur Zigomar notre voilier.

Papa a dit qu’avec notre bateau Zigomar nous devions aller sur l’île aux enfants rencontrer la déesse de l’amour et de la tendresse pour l’arrivée de mon petit frère ou ma petite sœur.

L’île n’est pas aussi loin que les adultes le croient, il suffit juste d’ouvrir son cœur pour rassembler ces deux éléments que sont l’amour et la tendresse. En tout cas je pense que ce sera toujours plus court que le satané trip d’Ulysse, même si mon papa n’a pas voulu me montrer l’île aux enfants sur la carte.

Bref ça va pas nous prendre des plombes et encore moins 20 ans… de la trouver cette île.

Ma mère a dit : Prépare-toi à vivre des aventures pour rejoindre Zigomar !

Je lui ai dit : Alors je vais me préparer Avec Papa…

Alors nous nous sommes entraînés à Ailefroide

Et puis un matin Gaëlle a dit : Je sens que tu es prêt ; On y va!

Pour rejoindre Zigomar il nous a fallu gravir une montagne avec des pièges. Des dragons sortaient de certaines prises d’escalade pour nous cracher du feu sans même nous prévenir !

Plus haut il y a eu de la neige. Puis il a fallu redescendre de l’autre côté pour atteindre la Mer.

Pendant ce temps, le ventre de ma Mère continuait à gonfler. Et le chemin menant à Zigomar n’était pas facile tous les jours.

Une nuit je me souvient que notre campement a été attaqué par un monstre avec un corps de Saucisse et une tête de Tomate. Du coup Maman l’a baptisé Saucisse Tomate. Je crois que ce petit monstre fonctionne comme Golum, il est attiré  le bonheur des autres. Il croit qu’il peut prendre le bonheur des autres. Moi, je pense surtout que ce petit monstre est profondément malheureux. Papa dit qu’on ne risque rien de lui parce que l’amour est la meilleure des armes.

Parfois on pouvait voir les traces du monstre nocturne sur le sable

Puis nous avons atteint la grande « mer dit terranée ».  C’était un jour extraordinaire ; la mer était bleu et mon cœur volait haut dans le ciel. Arrivés à notre port, pas de traces de Zigomar le bateau. Il avait disparu.

Nous avons demandé des infos aux pêcheurs qui nous ont dit : Nous l’avons vu ce matin avec des enfants à bord !

 

Zigomar n’a pas arrêté de nous jouer des tours en changeant de port sans nous prévenir. Dans notre recherche, nous avions toujours un train de retard.

Un bateau sous voile qui avance seul ???

Seb ne comprenait pas comment un bateau pouvait se déplacer tout seul. Une nuit Gaëlle nous a dit qu’elle avait fait un rêve burlesque : J’ai vu Zigomar sur l’eau, toutes voiles dehors. A la barre il y avait un petit chien et d’autre animaux dont un éléphant et une girafe.

Je ne l’ai pas crue. Mais papa a dit que Maman pouvait ressentir certaines choses très « spéciales » parce qu’elle avait un grand cœur et qu’il fallait lui faire confiance.

Il a rajouté : Son rêve nous explique comment se déplace Zigomar en notre absence. N’oublie pas seul celui qui regarde avec son cœur peut comprendre ce genre de chose. Alors j’ai plongé mon regard dans les yeux de Maman. J’y ai vu un bleu, profond, intense, aussi infini que la mer.

J’ai dit à mon Papounet : j’ai vu la mer dans les yeux de Maman.

Il m’a répondu : la mer que tu as vu c’était l’amour  et il peut être aussi vaste que l’horizon.

Et je crois que j’ai compris… nous avions trouvé l’amour. Restait encore à se faufiler dans les bras de la tendresse.

Un jour nous avons réussi à localiser Zigomar dans une crique qu’il avait gardé secrète.

Mon père a dit : Je le vois !

Mon père a dit : Je le vois !

Sans aucune hésitation, j’ai aussitôt plongé pour aller voir de plus près. Mais Zigomar a filé plus vite que moi.

Nous avons repris la route toujours à la recherche de Zigomar. Un soir de la fin de l’été, j’étais si exténué, sans même manger,  je me suis endormi  dans les bras si tendres si affectueux de mon papounet. J’ai dormi d’un sommeil profond ; rassuré et content d’être à ma place. Au réveil je lui ai dit : Papa j’ai l’impression que ta tendresse m’a nourri, j’ai même pas eu faim et j’ai la pêche ce matin.

Seb m’a dit si la tendresse a croisé ta route je crois que maintenant tu es prêt pour amener Maman sur l’île aux enfants.

Comme par enchantement, en un clin d’œil, le bleu des yeux de Maman s’est répandu autour de nous et j’ai eu l’impression d’être une forme qui flottait dans l’eau. J’étais si bien que j’ai fermé mes yeux. Lorsque je les ai ré-ouverts j’ai su que c’était le bonheur qui m’avait porté le temps d’un songe.

Dans ce songe Maman s’enfouissait dans le sable comme la tortue qui se prépare à pondre ses œufs. J’ai senti que l’île aux enfants était proche.

Comme par enchantement Zigomar était là, à portée de pagaie tout près de la plage … J’avais l’impression de vivre dans un rêve.

Alors j’ai pris mon kayak pour embraquer Maman et rejoindre Zigomar. J’étais curieux de savoir si on allait trouver les animaux… Mais il n’y avait personne à bord.

 

Lors du voyage vers l’île, j’ai bien réglé les voiles de Zigomar pour qu’il donne le meilleur de lui-même.

Nous avons fini par accoster sur les rives de l’île aux enfants.
Sur la plage, le sable était doux et je crois que je me suis endormi sans m’en apercevoir. Lorsque je me suis réveillé un petit bébé dormait dans les bras de Maman. Je me suis approché et je l’ai regardé avec mon cœur. Alors j’ai su que j’aimais déjà mon petit frère, tendrement …
Papa m’a dit : je crois que l’on va pouvoir rentrer à la maison notre périple est fini.
Je crois qu’il l’a lu dans mes yeux, dans mon cœur.

Seb Gaëlle Volodia Youenn

Avant de remonter sur ZIGOMAR et de quitter l’île aux enfants, nous avons tous dansé une étrange danse aux saveurs épicées qui m’ont laissé un goût de bonheur… Autour du feu mon vieux chantait un truc du genre « Baby that’s all you need : LOVE and TENDERNESS ; WELCOME IN OUR FAMILY & ENJOY LIFE »

Voilà Mon histoire est terminée, vous pourrez la lire à vos enfants et même aux adultes…  YOUENN

Si un jour vous voyez sortir de ce foutu bateau Zigomar, qui n’en fait qu’à sa tête, Paf la girafe, Mike l’éléphant, Sam le petit Chien , Jean-Lou le loup qu’a peur de tout, Juliette la mouette, Chat, Hector la grenouille,  ou encore Téophile le crocodile, Ping le pingouin, …  C’est que l’imagination galopante de mon papa lui a encore joué des tours… au détours de ses montagnes

Ou alors c’est qu’il y a bel et bien des personnages malicieux qui montent sur Zigomar lorsqu’on est pas là. Mon papa a encore des rêves d’enfants à partager. Si la tendresse vous rattrape, alors un jour nous vous raconterons la fabuleuse Odyssée de Zigomar et de son équipage burlesque…

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