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voeux-2018-greeting

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En 2018, trouvez le bon passage avec…

Trouvez le bon passage n’est pas toujours simple. Avec un peu d’imagination les solutions viennent plus vite.

Avec les topos-guides Editions Constant et les manuels techniques Mountain Essentials, vous voilà parés pour construire vos prochaines explorations dans les Alpes et dans les Ecrins. Plein de judicieux conseils et une vision renouvelée de la montagne telle quelle est aujourd’hui avec le retrait glaciaire et les évolutions climatiques.

De leur côté Youenn et Volodia, nos aventuriers et explorateurs en herbe attitrés,  ont commencé à dessiner les contours de leur prochain trip.

Une longue arête au long court dans les Ecrins. Ca vous tente ? Ca vous rappelle pas une aventure à la Daudet ? Non, pas Alphonse, mais Lionel Daudet, qui ne fonce pas moins pour cheminer dans les endroits les plus improbables.

Un trip en boucle qui part de la maison à l’Argentière-la Bessée et revient au point de départ : une longue vallée à remonter pour rejoindre une série d’arêtes à chevaucher avant d’arriver au sommet (un sommet des Ecrins of course). Puis la descente sur le glacier (le glacier Blanc), un canyon à suivre (celui du Frounel) qui conduit sur un lac (Serre Ponçon) qu’il faudra traverser. Et un retour au point de départ tout à fait original : en skateboard. Bref un grand tour dans les Ecrins. Tout un programme à faire pâlir ce bon vieux Dod avec à sa Sky Line des Ecrins, son tour des Hautes-Alpes puis de la France. Je me demande s’ils ne filent pas un mauvais coton à vouloir s’inspirer des explorations peu orthodoxes de Monsieur Dod ?

 

Tout commence donc Par une Via Ferrata dans la Durance pour rejoindre la longue arête qu’ils ont imaginé parcourir. Les voici encordés, mais qui est le premier de cordée, celui qui est devant ou celui qui assure la sécu derrière ?

Youenn et Volodia dans la Via Ferrata des Gorges de la Durance, première partie de leur projet.

Puis vient le temps des bivouacs, avec plus ou moins de confort. Ici « Bivouac sur la vire » ; ça pourrait être le titre d’une des chroniques du lundi matin de Cédric Sapin-Defour (Oui car le lundi c’est sur le site d’Alpine Mag c’est croissants et « Defour »)

« Bivouac sur la vire », la dernière chronique du croquignolesque Cédric Sapin-Defour qui a suivi de façon malicieuse de trip de nos aventuriers : un reporter au coeur de l’action !

Puis les arêtes se sont rapprochées. Le ciel aussi, offrant des teintes bleues incroyables que l’on ne trouve que dans les Ecrins…

Notre cordée d’acrobate

A cette belle image de la cordée en marche… avec le second qui suit, ou surveille les boulettes du leader. Des rôles interchangeables, où chacun veille sur l’autre.

Encordées sur le fil des arêtes, en équilibre, il faut parfois s’entraider, faire preuve de patience et aider l’autre : bref le quotidien du montagnard qui est dans le partage de l’expérience.

Bien sûr, après le sommet, un long glacier tortueux fait suite. Et la cordée de nos explorateurs,  ne veut pas se retrouver au fond d’une impasse, ou d’une crevasse. Il leur faut jouer de ruse et d’adresse pour déjouer les pièges. Anticiper, s’avancer avec prudence et patience pour trouver le bon passage…

Crevasse bien ouverte sur le glacier Blanc – Massif des Ecrins. Ca passe encore ou c’est l’impasse ?

Puis à la sortie du glacier, le sentier les mène en vallée avant de disparaître dans la forêt. Il leur reste à se frayer un chemin au travers des arbres et des arbustes de long du rivage pour atteindre le canyon à parcourir.

Trouver le bon chemin pour rejoindre le canyon du Fournel, surtout lorsqu’il n’y en a pas, c’est faire preuve d’imagination, d’implication et de curiosité. Pour sûr ces deux là ne manquent pas. Leurs engins flottant non plus.

Le canyon se jetant dans la Durance, puis dans un lac, c’est à la voile que nos pirates ont décidé de traverser le lac des « serpents » (celui de Serre-Ponçon of course).

Zigomar, toujours aussi fringant avec ses 36 ans au compteur et ses pointes à 13 noeuds dans les surfs endiablés du lac (l’océan des petits marins). Youenn, sabre à la main est prêt à décapiter un éventuel prédateur trop gourmant.

Puis il reste le retour aux bercailles pour remontr à l’Argentière-la-Bessée. Et devinez le moyen de locomotion qu’ils ont choisi ?

Le VTT, comme Dod ? Et bien non. C’est has been. Il ont choisi le skateboard et pas le moindre : avec un Santa Cruz, ça cruise…

Eh ! Dod t’as pas expérimenté ce moyen de locomotion ?

Et les voilà de retour à la maison exhibant fièrement leur moyen de locomotion.

Voilà c’est fini. Vous pouvez reprendre une activité « normale » et continuer à donner vie à vos rêves les plus chers.
Je vous souhaite d’aimer l’enfant qui vibre probablement encore en vous… et de l’enlacer avec la plus grande bienveillance
Si vous avez un rêve qui vous tient à cœur, ne lâchez pas ce trésor trop vite! et n’oubliez pas de la nourrir, de l’arroser.

Seb, Volodia, Youenn, Gaëlle

 

Et puis en Bonus, pour continuer à chercher et à trouver le Bon Passage dans le monde des rêves, une des dernières créations de mon Copain PEDRO PEINTURE (à retrouver sur sa page facebook, ou sur what’sapp). Recueil « I had a Deam »  :

Armstrong continue d’arroser et de nourrir ses rêves… Il a trouvé un passage assez ténu, mais il l’a fait. © Pedro Peinture

 

Voeux 2017 – Greetings 2017

Voeux 2017 – Greetings 2017

« Suivez les pirates des neiges »

La nouvelle histoire décalée pour bien débuter l’année et surtout bien la finir :

Voeux 2017 - Suivez les pirates des neiges

Voeux 2017 – Suivez les pirates des neiges

Greetings 2017

Greetings 2017 – Follow the snow Pirates

Après « Embarquez-vous avec les Magiciens du possible » en 2016, voici un nouvel épisode de notre épopée. Une aventure pour reprendre des forces, pour ne pas baisser les bras face à l’adversité.

La présentation de nos deux Pirates des neiges :

Volodia est un pirate déjà bien confirmé

Youenn pirate expert

– Quoi ? Des trésors à chercher ? Mais vous rêvez les enfants…

– D’abord on est des pirates ! Des pirates des neiges !

– Tiens c’est nouveau ! Et où allez-vous chercher des trésors dans la neige avec ton frère ?

–  Mais non t’as rien compris. Mais si tu nous suis on t’expliquera.

Et bien me voilà bien mal engagé. Et par où commencer ? A la recherche de quel cristal, de quelle hypothétique paillette, dans quel abysse allons-nous plonger ? Est-ce qu’ils vont y arriver ? Et qui va nous chantonner le refrain de l’aventure ?

J’ai bien peur que le pire contre-attaque, ou alors qu’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, voire qu’ils trouvent quelque chose qu’ils ne cherchaient pas…  Bon nous voilà partis.

Il nous a fallu aller dans une montagne et creuser une grotte de neige, mais pour quoi faire ? Y avait-il des cristaux précieux ? Apparemment ils ont trouvé une « once de bonheur étincellante » qu’ils ont mis dans leur escarcelle.

Creuser une grotte de neige.

La mission suivante nous a amené dans un canyon. Youenn qui adore gratter, creuser, y a trouvé de la pyrite argentifère. Personne ne s’imaginait que cette trouvaille puisse rejoindre une boîte de trésor et encore moins une boîte de trésor de neige.

Le fabuleux canyon de Couleau.

Mais cela n’a pas suffit, Youenn et Volodia ont voulu chercher d’autres trésors près du lac de Serre-Ponçon.

Dévaler la pente en VTT (lac Serre-Ponçon).

Après avoir explorés les moindres recoins et surtout toutes les descentes, ils leur a bien fallu bien se résoudre. Pas la moindre pépite précieuse à ramener. Rien. Vous m’entendez ? Ils n’ont rien trouvé.

Déception, amertume, tristesse… Quand le moral flanche, comment positiver et rebondir sur autre chose qu’une bosse à vélo ? Comment garder la motivation pour chercher ces trésors ? Ces deux pirates avaient plus d’un tour dans leur caboche et leur besace… Je ne sais pas où ils ont été chercher cette énergie mais soudain, au loin, un point jaune est apparu et a brillé sur l’eau. Et leurs yeux se sont mis de nouveau à rêver.

-Mais c’est Zigomar, il brille comme un trésor de pirates !

– Il se rapproche !  Ça me donne une idée, il pourrait peut-être nous ramener à notre point de départ ? renchérit Youenn.

Zigomar le bateau magique en approche.

Et, les voilà qui ont embarqué les vélos sur Zigomar le cœur joyeux. Un moyen de transport original : le bateau-vélo. J’avais l’impression qu’ils avaient trouvé un « trésor » un peu spécial et que ce dernier avait déjà pris place dans leurs souvenirs. Les souvenirs sont effectivement un endroit tout aussi adapté pour ranger des « trésors de pirates de Neige ». Et puis ça prend moins de place que dans une escarcelle classique à trésors.

Mode "bateau stop" ou bateau vélo sur Zigomar

Mode « bateau-stop » ou bateau-vélo sur Zigomar pour rentrer au bercail.

Jocelyn Chavy, dans le rôle de l'équipier solide.

Jocelyn Chavy grand spécialiste des Odyssées sans fin, dans le rôle solide de l’équipier, ici aux manœuvres.

La motivation des enfants est remontée à grande vitesse, comme le soleil qui monte dans le ciel et nourrit par sa délicieuse chaleur l’envie de continuer, d’aller jusqu’au bout. Alors tout s’est enchaîné à nouveau.

Garder l'équilibre en restant sur le fil.

Garder la motivation et l’équilibre en restant sur le fil de l’horizon.

… pour aller à la pêche aux étoiles,

Garder l'équilibre même la tête en bas et même si la situation paraît incongrue.

Garder la motivation même la tête en bas et même si la situation paraît incongrue.

… pour aller dénicher une cachette renversante dans un surplomb mentionnée sur leur carte aux trésors,

Garder la motivation même si la situation n'est pas facile.

Garder la motivation même si la technique n’est pas la plus adaptée.

… pour atteindre une île mystérieuse,

Marcher si c'est glissant c'est accepter la chute et de se relever.

Marcher, si c’est glissant, c’est accepter la chute et se relever.

… pour traverser des immensités, gelées par le vide de nos peurs,

 

Briser la glace.

Briser la glace.

… et à la fin trouver à travers la glace transparente, comme une carte que l’on déchiffre enfin, que rien ne vaut les pépites et les trésors qui se reflètent dans le cristal des yeux. Que rien n’est plus passionnant que de voyager au-dessus de l’abîme ou au cœur de l’abysse en gardant un subtile et variable équilibre.

J’avais eu raison de les suivre. J’avais enfin compris, et ils n’avaient pas besoin de m’expliquer ce qui nourrissait leurs rêves de pirates des neiges. Ils avaient accepté de se retrouver dans une impasse sans trésor, de digérer leur déception, de se relever… et de continuer à chercher encore. Leur motivation et leur ténacité étaient parfois proches de la folie. Mais les rêves sont souvent remplis d’une douce folie.

Il ne me restait plus qu’à demander les bons conseils de Pedro Peinture pour m’éclairer, me murmurer encore et toujours le refrain de l’aventure. L’AVENTURE, celle des enfants qu’ils sont, celle de l’enfant que j’ai été, et celle de demain que nous attendons avec impatience. Et cette neige qui se fait attendre et que nous désirons déjà avant que l’hiver ne s’installe. Voilà ils avaient fait le plein de trésor et allaient pouvoir en cacher dans la neige…

Tailler la route. Mettre de l'angle pour garder le contact avec la neige ce trésor éphémère.

Tailler la route. Mettre de l’angle pour garder le contact avec la neige ce trésor éphémère.

 

"Je me souviens de l'hiver prochain" (Pedro Peinture)

« Je me souviens du prochain hiver » (nov 2016 – par Pedro Peinture)

Un autre petit clin d’œil sur l’enfance, un poème signé Pedro Peinture

« L’enfant Sauvage« 

Avant que de choisir
De filer les nuages
D’un rouet silencieux,
Me souvenant de notre âge
J’aurai c’est sûr un peu froid
Avant que d’embrasser
La lune de ton mirage,
D’un revers balayant
Les secrets de notre âge
J’aurai toujours un peu froid
Avant que d’oublier
Le canon des orages
Le silence trop lourd
Qui précède la rage,
J’aurai je sais un peu froid.
Avant que de chanter
Refuser d’être sage
Je boirai dans le vent
Notre âge et son message,
Malgré le froid mordant
L’insolent inconnu,
Retrouvant le frisson
De choisir d’être nu
Enfant sauvage,
J’aurai encore un peu froid

Pedro Peinture (2016)

Voilà c’est fini. Vous pouvez reprendre une activité « normale ».
Je vous souhaite d’aimer l’enfant qui vibre probablement encore en vous… et de l’enlacer avec la plus grande bienveillance
Si vous avez un rêve qui vous tient à cœur, ne lâchez pas ce trésor trop vite!

Seb, Volodia, Youenn, Gaëlle

Par Pedro Peinture nov 2015

Par Pedro Peinture nov 2015

 

Voeux 2016 – Greeting 2016

« Embarquez-vous avec les magiciens du possible ! »

La nouvelle histoire décalée pour bien débuter l’année et surtout bien la finir :

voeux 2016 – Embarquez avec les magiciens du possible

Embark with the Magicians of the possible!

in 2016 embark with the magicians of the possible

Il faut compter sur leur capacité à nous faire rêver et à nous emmener dans d’improbables histoires qui ne peuvent germer que dans leur tête d’enfant, bouillante d’imagination. Cette année sera encore plus farfelu avec nos deux magiciens qui n’ont pas fini de redoubler d’inventivité pour montrer aux grandes personnes que :

« tout est possible avec la magie du cœur ». 

En janvier 2015 nous vous avions conté A la Recherche du livre  Magique, juste après les attentats de Charly Hebdo. Les enfants avaient finis par retrouver leur livre magique…

Suivez donc nos deux magiciens Youenn et Volodia, embarquez-vous dans leur univers remplis de rêves où TOUT EST POSSIBLE.

Cela a commencé un matin d’hiver. Volodia et Youenn ont découvert dans le jardin de bien curieux personnages venus d’ailleurs…

Ces hommes de la neige sont venus de loin.

Ils sont arrivés avec leur nez « rosé » pendant les frimas de l’hiver. Sûr qu’ils ont du rouler leur bosse pour venir rendre visite à Youenn et Volodia. Ils étaient très contents de les accueillir. Ces hommes de la neige sont devenus leurs copains. Que de moments partagés dans la fraîcheur de l’hiver. Mais un beau matin de printemps ils sont repartis sans rien dire, sans laisser de traces ou presque. Les enfants ont voulu partir à « la recherche de l’hiver » pour continuer à jouer avec eux.

Alors ils ont construits une machine/voiture qui pouvait se déplacer, rouler partout. Si ! C’est possible. En voici la preuve :

A la recherche des Hommes de la neige avec leur véhicule Xplorer

Dans leur périple, à la sortie d’une courbe… soudain une rencontre impromptue.

Nous devons examiner votre Xplorer

Ils étaient là. Non ! Pas les hommes de la neige, mais les hommes de l’ordre : un chevalier d’époque en armure et son adjoint de la marée-chaussée en tenue réglementaire (avec Ray Ban et sifflet). Arrêt in extrémis, check des pneus, des papiers … des autorisations. Les « hommes en tenue » étaient impressionnés par cette machine Xtraodrinaire. Une longue et discussion s’est alors engagée.  Ils voulaient tout savoir sur cet engin intrigant : le Xplorer. Ils voulaient même échanger de monture, essayer Xplorer et partir aux trousses de l’hiver. Même si Youenn et Volodia les ont trouvé bienveillants, ils n’avaient pas de temps à perdre pour rattraper les Hommes de la Neige… Alors ils ont continué leur route.
Mais à peine repartis sur la route les voilà stoppés net par une course d’escargot organisée par Gaëlle parfois magicienne, parfois sorcière, mais assurément Reine des Courges (voir épisode 2014).

Les courses d’escargots ne sont pas une légende pour les magiciens du possible.

Ils ont dû installer un campement de fortune le temps que la course se termine. Volodia a choisi de se mettre à l’abri dans sa bassine ;

Bivouac en montagne pour Volodia

Youenn, plus malin, a activé sa « machine à beau temps » et s’est calé sur un rocher au soleil…

Farniente pour Youenn

De nouveau sur la route, notre équipe roulait maintenant sur une presque-île quasi déserte. L’équipe avançait à grand pas en suivant une piste  « encourageante et prometteuse »… Mais laissez la place à l’arbitraire et c’est vite le chaos, le cachot, si un « Fa Chaleau » s’en mêle. C’est ce qui est arrivé lorsqu’un crabe retord, petit nazillon autoritaire, maniant ses pinces aussi bien que l’arbitraire a pointé le bout de son nez.

Un crabe facho qui traverse la piste… et c’est la sortie de route, c’est fâcheux.

Bilan : véhicule Xplorer en miette et coude cassé pour Youenn.

Le tango des os tordus

Besoin d’aller voir un autre magicien pour lui demander un service (c’est très fréquent entre magiciens). Seul le magicien des clous tordus pouvait réparer les os cassés de Youenn, à l’aide de broches magiques. Volodia est parti à sa recherche dans une grotte. Une grotte tortueuse et si éloignée, qu’il a douté d’y arriver un jour…

Volodia en route vers la grotte du magicien « Papic »

Pas de chance, le magicien des clous tordus n’était pas là… Alors il a filé sur la plage toute proche et a retrouvé « Papic » le magicien en train de surfer une vague d’anthologie sacrément tordue (mais si, tout est possible dans cette histoire).

Papic, magicien du clou tordu, pour coude tordu

Donc Papic s’est retrouvé avec deux missions : planter des clous pour réparer le coude avec l’aide de Kevin, son assistant à moitié gourou,… et nourrir cette fine équipe pour qu’elle se requinque.

La survie sur la presque-‘île déserte : 2 magiciens, Kevin le gourou et Papic le magicien du « Clou Tordu »

Pour rentrer, Youenn et Volodia allaient devoir trouver une autre machine… C’était tout trouvé !

Il n’y avait qu’à embarquer sur Zigomar « La Machine à Rêve » des petits et des grands. C’est Kevin l’apprenti sorcier qui l’a fait venir en invoquant la force du vent.

Youenn et Volodia à la manœuvre sur « zigomar » la machine a rêve et surtout la machine à fabriquer les souvenirs. un souvenir juste avant l’accident de Youenn lors du hissage de Mike l’éléphant à bord.

Zigomar le voilier prêt à tout, même à ramener les magiciens en herbe.

Youenn à la barre de Zigomar un voilier pour les kids. Ça c’est un clin d’oeil à Nico Fabbri et les Kids for sea qui ont aussi un voilier qui se nomme Zigomar.

Si vous voulez suivre l’histoire d’un autre ZIGOMAR (Figaro 1 – Bénéteau) et d’une autre bande kids : KIDS FOR SEA

La traversée de retour a été mouvementée, agitée, un vrai rodéo. Pas facile de diriger le coquin de Zigomar avec un bras dans la résine. A se demander si ce n’est pas plus facile de lui chatouiller les zygomatiques.

A la maison, de retour de leur grande aventure, ils ont voulu nous conté leur grand périple. Il a fallu beaucoup de patience et d’écoute aux parents…

Maintenant il faut les écouter raconter toutes leurs péripéties

Youenn montrait sa blessure d’aventurier et les décorations du gourou pour éloigner les petits troublions de crabes.

Volodia montrait sa main en disant moi aussi je me suis fais mal. Et regardez j’ai la main encore toute verte ! et Blabla et blabla.

Pendant ce temps Monsieur l’hiver faisait son retour dans la plus grande discrétion. Quelle surprise cela allait être pour nos deux magiciens aventuriers !

Avoir parcouru tant de chemin pour  tenter de retrouver l’hiver et ses hommes de la neige.

Rentrer finalement à la maison sain et sauf.

Et s’apercevoir qu’il y avait peut-être pas besoin de bouger puisqu’il est revenu tout seul avec les premiers froids.

A se demander si le voyage et l’exploration ne sont pas la partie émergée de nos rêves d’enfant, ceux qui font circuler tant d’énergie positive ?

Hervé Dégonon est parti à la rencontre des hommes de la neige

La neige est revenu. Hervé est parti en mission : revenir avec les deux acolytes que Youenn et Volodia ont cherché toute la belle saison : Les Hommes de la Neige.

Au final Ce n’était pas possible de les retrouver, mais ils ne le savaient pas.

Par contre, ils ont rendu possible tous les autres rêves qui fleurissaient dans leur cœur d’enfant.

Si tu doutes encore de pouvoir réaliser tes rêves, passe ta route mais gaffe à pas te pisser dessus…

 

Voilà cette histoire est finie pour cette année.
Je vous souhaite d’aller jusqu’au bout de votre route, d’approcher la berge de vos rêves
et de pouvoir y pisser en paix en regardant ces grands navires qui vous invitent à swinguer à leur bord.
En bref de pouvoir exister librement loin des cons sidérés.
Prenez soin de vos proches.
Seb, Youenn, Volodia, Gaëlle

 

 

 

 

Voeux 2014 – Greeting 2014

Voeux 2014 – Greeting 2014

 

2014, année des courges : Abondance, prospérité et santé

Sebastien Constant Publishing

2014, year of Pumkins, Abundance, Prosperity, Health

 

L’année 2013 fut dense, semée d’embûches en tout genre. Un incroyable méli-mélo de situations burlesques qu’il m’est impossible de détailler ici, la liste serait trop longue.

Aussi, voici  une aventure qui nous a mis tous à contribution dans la famille :
Notre voilier Zigomar qui nous avait permis d’atteindre l’île aux enfants lors de l’arrivée de Volodia (voir Volodia est arrivé après un long voyage) a eu une grave avarie mécanique. Nous avons été contraint à un atterrissage in-extermis au milieu des montagnes. Puis une violente tempête annonçant l’arrivée de l’hiver s’est abattu sur nous.

Et voilà notre équipage coincé dans cet océan de neige.

Nous nous sommes répartis les rôles pour trouver des solutions et tenter une réparation.

Youenn part pour une grande traversée dans la neige. Pas sûre qu’il prenne la brouette avec lui.

Youenn est parti pour une longue traversée dans la neige, à la recherche d’une pièce qui permettrait de réparer « l’axe de géopotentiel de régulation d’amure du chariot de grand voile sur le réa solaire anti-dérive à la fraise ».

Après la neige, il lui a fallu passer au mode cheval avec « Plume ». Plus facile de se déplacer dans la montagne.

A pied dans la neige, à cheval, tout ça pour une pièce…

 

Démonter, le rotor et les ailettes du mât, une tâche qui demande beaucoup de concentration.

De son côté, Volodia, qui veut faire « tout comme son grand frère », s’est lancé dans le démontage complexe de la pièce cassée : de la patience et du cambouis plein son bleu de travail en perspective. Avec ses petits doigts, il a été le seul à pouvoir démêlé les fils (de cette histoire)… sans endommager les autres pièces.

Du cambouis de fraise sur le bleu de travail. Qu’est que ne ferait pas Volodia pour réparer Zigomar ?

Gaëlle, de son côté a cherché dans d’autres directions des solutions, plus philosophiques, ou culinaires, c’est selon. Elle a découvert une grotte magique pleine de courge. Incroyable non ? Nous avons longtemps médité sur le sens de cette découverte. Pour Gaëlle la réponse a été simple : Une grotte pleine de courge, c’est bon pour la santé, c’est le signe d’une période prospère… Cela présage d’une issue favorable pour notre réparation de Zigomar. Confiance, croyez en le présage des courges nous dit-elle.

Le sourire revient à l’entrée de la grotte. La découverte de la grotte magique, pleine de courges nous réserve-t-elle de  bonnes surprises ?

Volodia, n’a pu s’empêcher d’aller explorer sur le champ la grotte aux courges. Quel gourmand !

 

Volodia s’en lèche déjà les babines. Des courges, des courges, des courges…

Profitant d’un moment de repris dans notre entreprise de réparation du bateau, Gaëlle qui est devenue la « Reine des Courges » trône parmi quelques fidèles.

La reine des courges, sourire, bonheur, prospérité

Une courte échelle familiale, pour prendre de la hauteur et permettre à Youenn de refixer une ailette en tête de mât… la touche finale à la réparation du bateau.

 

La neige a fini par fondre. Les réparations touchent à leur fin. Les courges nous ont offert de bonnes surprises notamment une couleur toute neuve pour la coque de Zigomar = du JAUNE pour refléter les rayons du soleil des montagnes. Quel cadeau inattendu !

Une nouvelle couleur pour refléter les rayons du soleil couchant dans nos montagnes. Ce sera le jaune!

Pour ma part, je me suis chargé d’étaler le « soleil » de nos amis les courges sur la carène de notre fidèle destroyer. Si on m’avait dit que toutes ces courges nous apporteraient tant de joie !

Ca y est nous avons pu repartir sur les chemins… Un décollage très attendu et des bonnes cession de glisse en perspective sur la neige ou sur l’eau.

2013, s’achève aussi avec la sortie d’un nouveau livre très attendu sur le ski de randonnée à voile… OUPS, sur le ski de rando

Vous vous posez des questions sur les avalanches à ski ? Ce livre permet d’aller plus loin.

 Profitez bien de cette année qui commence.

2014 va allez très vite avec tout ce vent qui s’amène.

Si vous avez un rêve qui vous tient à cœur, ne le lâchez pas !

Prenez soin de vos proches.

Seb, Youenn, Volodia, Gaëlle

 

Volodia est arrivé apres un long voyage

Volodia CONSTANT a rejoint toute la famille après un long périple de 9 mois.

La recette Volodia : un petit gars de 4,000kg mélangé à 53cm et une appétence marquée pour les tétés de sa maman …

 

Volodia Constant : 1 jour

Volodia Constant : 1 jour

Volodia Constant a 17 jours

Allez! Retour en détails sur ce long voyage qui nous a déposé sur la grève de cette plage de sable le 30 septembre 2012 un petit garçon plein de vie et de paix

Eh! Si t’as un doute, Saute par la porte de derrière et rejoins-nous, …

Rejoins-nous pour écouter (ou plutôt lire) cette histoire que Youenn (alias Yun), avec son cœur d’enfant va nous conter.

Embarquez à bord de Zigomar notre bateau, mais accrochez-vous car ça va bouger!

Un jour mes parents m’ont dit : tu vas avoir une petite sœur ou un petit frère.

Ils m’ont raconté que si le papa et la maman soufflaient très fort au fond de l’eau ça pouvait faire un bébé dans le ventre de la maman.

Yun souffle ses bougies

Moi je vous le dit tout court, je n’y ai pas cru à leur bobard. Alors j’ai soufflé les bougies de mes 4 ans, voyant bien qu’ils me menaient en bateau avec leur histoire.

Ils m’ont dit qu’on allait devoir faire un long voyage sur Zigomar notre voilier.

Papa a dit qu’avec notre bateau Zigomar nous devions aller sur l’île aux enfants rencontrer la déesse de l’amour et de la tendresse pour l’arrivée de mon petit frère ou ma petite sœur.

L’île n’est pas aussi loin que les adultes le croient, il suffit juste d’ouvrir son cœur pour rassembler ces deux éléments que sont l’amour et la tendresse. En tout cas je pense que ce sera toujours plus court que le satané trip d’Ulysse, même si mon papa n’a pas voulu me montrer l’île aux enfants sur la carte.

Bref ça va pas nous prendre des plombes et encore moins 20 ans… de la trouver cette île.

Ma mère a dit : Prépare-toi à vivre des aventures pour rejoindre Zigomar !

Je lui ai dit : Alors je vais me préparer Avec Papa…

Alors nous nous sommes entraînés à Ailefroide

Et puis un matin Gaëlle a dit : Je sens que tu es prêt ; On y va!

Pour rejoindre Zigomar il nous a fallu gravir une montagne avec des pièges. Des dragons sortaient de certaines prises d’escalade pour nous cracher du feu sans même nous prévenir !

Plus haut il y a eu de la neige. Puis il a fallu redescendre de l’autre côté pour atteindre la Mer.

Pendant ce temps, le ventre de ma Mère continuait à gonfler. Et le chemin menant à Zigomar n’était pas facile tous les jours.

Une nuit je me souvient que notre campement a été attaqué par un monstre avec un corps de Saucisse et une tête de Tomate. Du coup Maman l’a baptisé Saucisse Tomate. Je crois que ce petit monstre fonctionne comme Golum, il est attiré  le bonheur des autres. Il croit qu’il peut prendre le bonheur des autres. Moi, je pense surtout que ce petit monstre est profondément malheureux. Papa dit qu’on ne risque rien de lui parce que l’amour est la meilleure des armes.

Parfois on pouvait voir les traces du monstre nocturne sur le sable

Puis nous avons atteint la grande « mer dit terranée ».  C’était un jour extraordinaire ; la mer était bleu et mon cœur volait haut dans le ciel. Arrivés à notre port, pas de traces de Zigomar le bateau. Il avait disparu.

Nous avons demandé des infos aux pêcheurs qui nous ont dit : Nous l’avons vu ce matin avec des enfants à bord !

 

Zigomar n’a pas arrêté de nous jouer des tours en changeant de port sans nous prévenir. Dans notre recherche, nous avions toujours un train de retard.

Un bateau sous voile qui avance seul ???

Seb ne comprenait pas comment un bateau pouvait se déplacer tout seul. Une nuit Gaëlle nous a dit qu’elle avait fait un rêve burlesque : J’ai vu Zigomar sur l’eau, toutes voiles dehors. A la barre il y avait un petit chien et d’autre animaux dont un éléphant et une girafe.

Je ne l’ai pas crue. Mais papa a dit que Maman pouvait ressentir certaines choses très « spéciales » parce qu’elle avait un grand cœur et qu’il fallait lui faire confiance.

Il a rajouté : Son rêve nous explique comment se déplace Zigomar en notre absence. N’oublie pas seul celui qui regarde avec son cœur peut comprendre ce genre de chose. Alors j’ai plongé mon regard dans les yeux de Maman. J’y ai vu un bleu, profond, intense, aussi infini que la mer.

J’ai dit à mon Papounet : j’ai vu la mer dans les yeux de Maman.

Il m’a répondu : la mer que tu as vu c’était l’amour  et il peut être aussi vaste que l’horizon.

Et je crois que j’ai compris… nous avions trouvé l’amour. Restait encore à se faufiler dans les bras de la tendresse.

Un jour nous avons réussi à localiser Zigomar dans une crique qu’il avait gardé secrète.

Mon père a dit : Je le vois !

Mon père a dit : Je le vois !

Sans aucune hésitation, j’ai aussitôt plongé pour aller voir de plus près. Mais Zigomar a filé plus vite que moi.

Nous avons repris la route toujours à la recherche de Zigomar. Un soir de la fin de l’été, j’étais si exténué, sans même manger,  je me suis endormi  dans les bras si tendres si affectueux de mon papounet. J’ai dormi d’un sommeil profond ; rassuré et content d’être à ma place. Au réveil je lui ai dit : Papa j’ai l’impression que ta tendresse m’a nourri, j’ai même pas eu faim et j’ai la pêche ce matin.

Seb m’a dit si la tendresse a croisé ta route je crois que maintenant tu es prêt pour amener Maman sur l’île aux enfants.

Comme par enchantement, en un clin d’œil, le bleu des yeux de Maman s’est répandu autour de nous et j’ai eu l’impression d’être une forme qui flottait dans l’eau. J’étais si bien que j’ai fermé mes yeux. Lorsque je les ai ré-ouverts j’ai su que c’était le bonheur qui m’avait porté le temps d’un songe.

Dans ce songe Maman s’enfouissait dans le sable comme la tortue qui se prépare à pondre ses œufs. J’ai senti que l’île aux enfants était proche.

Comme par enchantement Zigomar était là, à portée de pagaie tout près de la plage … J’avais l’impression de vivre dans un rêve.

Alors j’ai pris mon kayak pour embraquer Maman et rejoindre Zigomar. J’étais curieux de savoir si on allait trouver les animaux… Mais il n’y avait personne à bord.

 

Lors du voyage vers l’île, j’ai bien réglé les voiles de Zigomar pour qu’il donne le meilleur de lui-même.

Nous avons fini par accoster sur les rives de l’île aux enfants.
Sur la plage, le sable était doux et je crois que je me suis endormi sans m’en apercevoir. Lorsque je me suis réveillé un petit bébé dormait dans les bras de Maman. Je me suis approché et je l’ai regardé avec mon cœur. Alors j’ai su que j’aimais déjà mon petit frère, tendrement …
Papa m’a dit : je crois que l’on va pouvoir rentrer à la maison notre périple est fini.
Je crois qu’il l’a lu dans mes yeux, dans mon cœur.

Seb Gaëlle Volodia Youenn

Avant de remonter sur ZIGOMAR et de quitter l’île aux enfants, nous avons tous dansé une étrange danse aux saveurs épicées qui m’ont laissé un goût de bonheur… Autour du feu mon vieux chantait un truc du genre « Baby that’s all you need : LOVE and TENDERNESS ; WELCOME IN OUR FAMILY & ENJOY LIFE »

Voilà Mon histoire est terminée, vous pourrez la lire à vos enfants et même aux adultes…  YOUENN

Si un jour vous voyez sortir de ce foutu bateau Zigomar, qui n’en fait qu’à sa tête, Paf la girafe, Mike l’éléphant, Sam le petit Chien , Jean-Lou le loup qu’a peur de tout, Juliette la mouette, Chat, Hector la grenouille,  ou encore Téophile le crocodile, Ping le pingouin, …  C’est que l’imagination galopante de mon papa lui a encore joué des tours… au détours de ses montagnes

Ou alors c’est qu’il y a bel et bien des personnages malicieux qui montent sur Zigomar lorsqu’on est pas là. Mon papa a encore des rêves d’enfants à partager. Si la tendresse vous rattrape, alors un jour nous vous raconterons la fabuleuse Odyssée de Zigomar et de son équipage burlesque…

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